La Passion Van Gogh – un film sur les secrets de sa mort

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Loving Vincent - Official Trailer (YouTube Madman Films) / Flickr.com

Nommé par les producteurs le premier film entièrement peint, La Passion Van Gogh (EN: Loving Vincent) est une production cinématographique qui surprend par l’intensité des images, de l’histoire racontée sincèrement et de la musique de fond qui fusionnent parfaitement. Le résultat de ce qu’on pourrait considérer être plus qu’une animation, est plutôt une porte où des personnages de tableau sont réanimés et racontent l’histoire du peintre.  

Timide.  

Une histoire triste sur la vie et sur la mort, sur un destin achevé ou inachevé, sur le drame d’un peintre dans un monde où il n’a pas été vraiment apprécié de son vivant. L’histoire racontée par les personnages enchante les oreilles, alors que les yeux du spectateur sont émerveillés par la multitude des cadres. Un beau tableau est dévoilé pour les yeux à chaque moment qu’on met le film en pause. 

La Passion Van Gogh, une suite d’événements compliquée dans laquelle on s’aventure avec Armand Roulin 

Après la mort de Van Gogh, une dernière lettre rédigée par lui n’est pas arrivée au destinataire, à savoir au frère du peintre, Théo van Gogh. Le maître de poste Joseph Roulin donne à son fils, Armand, la tâche de livrer la lettre. Mécontent, Armand ressent la nouvelle tâche comme un fardeau. A partir de ce moment-là, il part dans un voyage qui ne se résumera pas à une simple livraison de la lettre, mais à une reconstitution des derniers mois qui avaient précédé la mort de Van Gogh et à ce qu’avait poussé l’artiste à se suicider.  

Armand Roulin assume, en quelque sorte, le rôle de détective et s’implique personnellement afin de trouver la vérité, en discutant avec ceux qui avaient connu Van Gogh. Bien que plusieurs locaux d’Auvers-sur-Oise soutiennent qu’il avait été question d’un suicide, Armand reste sceptique et ne parvient pas à faire la liaison entre l’état d’esprit normal, neutre, que le peintre avait soutenu d’avoir et la mort prémature

 

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Les discussions portées avec ceux qui l’avaient connu posent le jeune devant deux hypothèses : d’un côté, le suicide, qu’il considère suspicieux, injustifié, soudain et de l’autre, l’assassinat, vers lequel il penche comme étant la cause de sa mort. À la fin, la vérité est présentée à titre d’exemple, comme une leçon de vie où ce n’est pas le sensationnel qui prime, mais la compréhension au moins partielle d’une âme perdue, hantée par la solitude.

Méchant

Une production atypique 

Le film, régi par Dorota Kobiela et Hugh Welchman chez BreakThru Films et Trademark Films, jouit en outre d’une production intéressante, ayant derrière une équipe de 125 de peintres qui ont travaillé sur au moins 65.000 de cadres peints. Les peintres qui ont travaillé à ce projet atypique n’ont pas eu d’expérience concernant l’animation, mais ils ont accompli en échange la demande des producteurs, celle d’être familiarisés avec la peinture en huile. 

Le style original de Van Gogh a été gardé et utilisé comme point de départ pour les nombreux cadres qui ont dû être imaginés à partir de rien, comme c’est, par exemple, le cas des cadres de passage du jour à la nuit et d’une saison à l’autre. D’ailleurs, beaucoup de ses tableaux ont été introduits comme cadres dans le film. 

Bon. 

Le procédé employé pour créer l’animation est la rotoscopie, une technique qui suppose la transformation des scènes antérieurement filmées, assurant ainsi le naturel des mouvements. C’est comme ça qu’on explique la présence des acteurs qui ont donné la vie aux personnages des tableaux de Van Gogh. Ainsi, Douglas Booth a pris le rôle d’Armand Roulin, Robert Gulaczyk a pris celui de Van Gogh et Saoirse Ronan est entrée dans la peau de Marguerite Gachet. La distribution comporte aussi d’autres grands noms, comme Helen McRory, Jerome Flynn et Eleanor Tomlinson. 

 

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La musique de fond appartient au chanteur et compositeur Clint Mansell et contribue à l’atmosphère mystérieuse du film. Les chansons portent le nom de certains tableaux célèbres et transmettent le caractère tragique, le suspense et la mélancolie : The Night Cafe, Marguerite Gachet at the Piano et Portrait of Armand Roulin. 

Le film laisse un goût amer, un état général de mélancolie, mais attire l’attention sur le fait que plus importants que la mort sont le parcours de sa vie et l’empreinte même qu’il a laissée dans le monde de l’art.  

Troublé

Voir le film ne m’a pas apporté juste le privilège d’assister à un chef-d’œuvre, mais on m’a aussi jetée dans l’abîme de l’histoire, à travers l’essai d’illustrer un morceau de l’âme de Van Gogh. Certes, au-delà de ce que la superbe animation a réussi à surprendre, il y a quelque chose de plus de ce qu’on pourrait jamais savoir. 

Sources

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