Qu’est-ce que l’homme ? – une tentative absurde de le résumer dans un article

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l'homme, uomo, omul
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Traduction : Mihaela-Alexandra Dinu

La question « Qu’est-ce que l’homme ? » est considérée essentielle et chaque personne s’en demande à un moment donné dans cette vie. Mais combien d’entre nous peuvent offrir une réponse précise et complexe sur ce que l’homme représente ? Est-ce qu’il y aurait quelqu’un qui puisse dire qu’il connaît une réponse universellement valable, reconnue à niveau mondial et acceptée comme la seule et unique réponse valide ? Pourrait-on créer, un jour, un manuel d’utilisation ? Serait-il possible que les gens viennent au monde avec un ensemble d’instructions ? Impossible ! Ou bien…qui sait ?

Tout comme on ne peut pas être sûrs et on ne pourrait pas répondre d’une manière soutenue avec des arguments à ces substrats de la question « Qu’est que l’homme ? », on ne peut pas donner une réponse généralement valable à cette question même.

Dans ce qui suit, nous allons essayer d’offrir quelques aspects de la réponse qui générerait une série entière de livres et dont on pourrait remplir une section de chaque bibliothèque du monde.

L’homme est ce qu’il est ou autant qu’il réussit d’être au fil des années qui lui sont attribuées dans cette vie terrienne, éphémère, mais à la fois si belle et intense, s’il sait la vivre. L’homme est la pensée et l’action, celui qui fait et défait, il est le dieu du monde où il est censé exister et, en même temps, il est la création d’une autre déité, d’un Dieu, d’un Buddha, d’un Allah ou de n’importe qui serait considéré le créateur de l’humanité.  

« L’homme est tant qu’il réussit à comprendre » est une conception qui peut le définir dans une certaine mesure, étant donné le fait qu’à défaut de la compréhension de certains faits, phénomènes, pensées, l’homme ne peut pas atteindre et dérouler dans sa plénitude ses qualités, son essence spirituelle et intellectuelle.

Par exemple, les gens qui ne comprennent et qui n’acceptent pas la communauté LGBTQ+ sont des gens qui refusent de s’adapter au monde dans lequel on vit aujourd’hui, un monde qui aspire à une liberté absolue qui inclut aussi le choix du partenaire de vie, en l’absence de certaines limitations imposées du genre « une femme peut se marier seulement avec un homme. »

La liberté absolue vise l’implémentation d’un mot d’ordre beaucoup plus généraliste et ouvert à la diversité, comme :

Un être humain, quel que soit son sexe, peut épouser quiconque le rend heureux.

Il y a une croyance issue du domaine culturel asiatique qui est orienté vers la dimension spirituelle de l’individu, conformément à laquelle chaque homme est habité par deux loups : l’un est blanc et l’autre est noir, yin et yang. Chaque personne décide lequel nourrir le plus au cours de sa vie, devenant ainsi le résultat de la manifestation du loup sur lequel il a choisi de concentrer son attention.

Si l’on analyse un peu cette légende, on se rend compte de son sens: l’homme naît avec des chances égales pour devenir une représentation du bien, de la réussite, de l’autodépassement, de ce qui est bénéfique et louable, mais il peut tout aussi bien devenir l’incarnation du mal, de l’échec, de la régression et de ce qui est nocif pour la société dont il fait partie.

On sait tous que l’homme est un dépendant involontaire, et non pas de drogues, d’alcool ou de quelque chose d’autre de cette catégorie de dépendances, qui représente toutefois un choix au début, mais un dépendant involontaire de société, d’appartenance à un groupe. La famille, le groupe d’amis, les groupes scolaires, les classes sociales, tout ce qui consiste dans une hiérarchisation sur niveaux et une répartition de la race humaine dans des groupes désigne la réflexion du désir de lutter contre la solitude.

L’homme n’a été et ne sera jamais parfait, c’est pourquoi la solitude menace son bon fonctionnement et développement.

L’être humain s’accroche à d’autres humains au long de sa vie et essaye assidûment d’éviter la possibilité de vivre dans la solitude, ce qui nous effraye tous, même si beaucoup d’entre nous ne le reconnaissons pas et on préfère croire que la solitude n’est pas la clé de la destruction humaine. Bien sûr qu’en tant qu’êtres humains, chacun croit ce qu’il veut, car on a le choix de manifester la liberté totale dans ses pensées et ses vécus, mais la solitude, indifféremment dans quelle vie elle s’installe, cause un dommage.

Pensons logiquement: la liberté désigne tout ce que l’homme a poursuivi le long des siècles et pourtant, s’il y avait eu un seul homme habitant sur la planète, est-ce qu’il l’aurait désiré encore ?  Ce concept de la liberté aurait-il existé en l’absence d’une espèce entière ?

Si un seul homme avait peuplé notre planète, ayant le même pouvoir de penser que nous tous, et s’il avait eu uniquement un désir à accomplir, qu’est-ce que vous croyez qu’il aurait demandé ? De l’argent ? Une occupation?

Je pense fermement que la réponse aurait été qu’il voulait un camarade, soit-il un ami, un ennemi, un amoureux, un frère, une sœur, un fils, une fille, un parent ou un simple inconnu.

L’homme est une cumulation d’aptitudes, de manifestations, de gestes, de paroles, de pensées… L’homme est un peu de tout cela, un mécanisme complexe dont le fonctionnement ne suit pas un modèle, mais diffère d’un individu à l’autre. L’homme est la clé vers le parachèvement de la création divine, qui est le monde, et à la fois, vers sa destruction: l’être humain est son plus grand admirateur et son plus grand ennemi.

En tant qu’êtres humains, on est toujours influencés par les relations qu’on entretient avec de diverses personnes au cours de la vie, ayant comme but principal l’accès au bonheur. Voici un article sur la quête du bonheur, surtout dans la situation pandémique actuelle. 

On peut prendre comme exemple la pollution. Beaucoup s’en préoccupent et cherchent des solutions pour empêcher la métamorphose de la Terre en un dépôt d’ordures de la galaxie, tandis que beaucoup d’autres continuent à jeter les déchets dans les eaux, à émaner des gaz et des substances chimiques diverses dans l’atmosphère, aidant ainsi à l’accélération du processus d’autodestruction commencé depuis longtemps sur notre planète.

Finalement, qu’est-ce que l’homme ?

L’homme est intérêt et indifférence, amour et mépris, intégration et rejet, il est une énumération éternelle des caractéristiques binaires et pas seulement, qui ne peut pas être décrit et englobé dans un nombre limité de mots. L’homme a été quelque chose, il est devenu autre chose et il va se transformer de nouveau dans une autre chose au fil des années. Les générations qui ne se comprennent plus l’une l’autre, à vrai dire, sont la preuve d’une évolution continue de l’humanité d’année en année, de décennie en décennie, d’événement en événement.

Personne n’est identique à un autre, même si beaucoup ressemblent entre eux. Personne ne pense comme l’autre, bien qu’on partage des idées communes avec les amis, la famille, à l’égard de certains sujets. Personne ne peut connaître et définir totalement un autre, puisque la complexité que chaque individu détient représente, en fait, une matrice unique qu’au fil de son existence, même le possesseur n’arrive pas à connaître en profondeur.

Chacun arrive à connaître ce qu’il est autant que la durée de vie lui permet. Comment donc pourrait quelqu’un créer une description et une exposition totale de l’homme comme généralité lorsque personne ne réussit à connaître soi-même ?

La règle généralement valable, dans ce cas est : « On ne peut pas parler de ce qu’on ne connaît pas », mais j’ai essayé toutefois de créer, dans ce que je viens d’élaborer, une très courte présentation de quelques aspects plus évidents qu’on trouve dans les spécificités du merveilleux et complexe  concept de l’homme.  

 

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